Bernard Grasset, le célèbre éditeur français, nous dit du bonheur qu'il n'est pas attaché à la possession des biens, mais plutôt à la faculté d'en jouir. Le bonheur n'est qu'une aptitude.
Nous, chers consommateurs aveuglément contrôlés, sommes dans de beaux draps! Depuis le début des ères de la publicité, les compagnies nous échangent produits et services contre des promesses de bonheur pour lesquelles nous payons en argent comptant, crédit, débit, bref, selon la situation de chacun. Tout peut être arrangé, manigancé et présenté de manière à faciliter ces dépenses futiles auxquelles nous sommes tous devenus accros. Les compagnies d'une part créent ces besoins multiples pour satisfaire la soif de réussite de leurs entreprises coloniales. Nous sommes à leur merci. Que ce soit l'achat d'un shampoing, d'une voiture de l'année ou du tout nouveau Barbecue Q240 de Weber, le message est le même : la possession de ce nouveau bien matériel apportera un bonheur incontournable qui changera votre vie! La publicité, par l'entremise de ses divers médias, nous dicte ce dont nous avons besoin. Elle nous présente une image vague de nous, son public cible, en créant des liens qui font appels à nos états d'âme et le tour est joué! Chers moutons malléables que nous sommes, ne faisons que suivre ce troupeau docile qui semble se diriger vers un mirage de bonheur et de joie.
Bref, ce que je viens de réciter ne vous étonne guère, car nous le savions tous déjà. Notre manque de bravoure nous empêche de nous exclure de ce cercle vicieux. Je me suis demandé pourquoi acceptions-nous d'être contrôlés par tous ces objets, services et promesses? Si les compagnies utilisent le bonheur pour nous leurrer et que leur technique fonctionne, peu importe le produit, c'est qu'à quelque part nous sommes en quête de bonheur et non du produit présenté en guise de bonheur. Alors que faire? J'ai l'impression que nous le pourchassons si ardemment que nous finissons par le laisser filer entre nos doigts. Nous prions pour, le vénérons, l'acclamons, mais ne savons le reconnaître et encore moins l'apprécier lorsqu'il est parmi nous. Nous voulons tellement le posséder, le contrôler et nous l'accaparer, que nous finissons par le mépriser, l'ignorer et l'échanger contre des produits et services qui prétendent pouvoir nous procurer cette émotion qui ne peut être clonée; malgré les grands progrès de la science et de ses multiples technologies. Nous courons de grands risques, car nous nous lançons dans une poursuite interminable, à la recherche d’un bonheur irréel. Comme nous ne savons pas reconnaître ce que nous réclamons, nous devenons les proies. Nous poursuivons tout en étant pourchassés par ces « sociétés par actions » et leurs professionnels en marketing et en publicité qui nous tendent des pièges stratégiques. Nous sommes les appâts, les moutons, faisant faux pats vers la meute de loups qui s'apprêtent à prendre chaque sou que nous gagnons à la sueur de nos fronts. Notre incapacité à reconnaître le bonheur leur donne le pouvoir de nous dicter ce qu'il est et ce qu'il n'est pas.
Ah... Quelle ligne bien tracée, certains diront que c'est grâce à cette même ligne que notre économie fonctionne presque qu'à la perfection! La perfection... pour la meute de loups bien entendu! lol
À la santé de la relève!
Bref, ce que je viens de réciter ne vous étonne guère, car nous le savions tous déjà. Notre manque de bravoure nous empêche de nous exclure de ce cercle vicieux. Je me suis demandé pourquoi acceptions-nous d'être contrôlés par tous ces objets, services et promesses? Si les compagnies utilisent le bonheur pour nous leurrer et que leur technique fonctionne, peu importe le produit, c'est qu'à quelque part nous sommes en quête de bonheur et non du produit présenté en guise de bonheur. Alors que faire? J'ai l'impression que nous le pourchassons si ardemment que nous finissons par le laisser filer entre nos doigts. Nous prions pour, le vénérons, l'acclamons, mais ne savons le reconnaître et encore moins l'apprécier lorsqu'il est parmi nous. Nous voulons tellement le posséder, le contrôler et nous l'accaparer, que nous finissons par le mépriser, l'ignorer et l'échanger contre des produits et services qui prétendent pouvoir nous procurer cette émotion qui ne peut être clonée; malgré les grands progrès de la science et de ses multiples technologies. Nous courons de grands risques, car nous nous lançons dans une poursuite interminable, à la recherche d’un bonheur irréel. Comme nous ne savons pas reconnaître ce que nous réclamons, nous devenons les proies. Nous poursuivons tout en étant pourchassés par ces « sociétés par actions » et leurs professionnels en marketing et en publicité qui nous tendent des pièges stratégiques. Nous sommes les appâts, les moutons, faisant faux pats vers la meute de loups qui s'apprêtent à prendre chaque sou que nous gagnons à la sueur de nos fronts. Notre incapacité à reconnaître le bonheur leur donne le pouvoir de nous dicter ce qu'il est et ce qu'il n'est pas.
Ah... Quelle ligne bien tracée, certains diront que c'est grâce à cette même ligne que notre économie fonctionne presque qu'à la perfection! La perfection... pour la meute de loups bien entendu! lol
À la santé de la relève!
| Ben oui... Pourquoi pas? Hi hi hi! |
| Même le chameau est cool quand il fume! |
| Ces pillules vous feront sourire, c'est garantie! Faites pas attention, c'est légale! |
| Parce que se savoner c'est... C'est une expérience hors pair! Franchement les sans-abris vous savez pas ce que vous manquez! |
Résultat final :
| Any questions? |